Et Dieu dit : faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance.
Tout y était calme dans ce jardin jusqu’au moment où apparaît le serpent.
Par une femme, le péché est entré dans le monde ; par une femme, le monde est sauvé.
Bénie sois-tu Vierge Immaculée, comblée de grâce, la nouvelle alliance ;
Béni sois ton sein qui a porté le Dieu vivant d’Israël ;
Bénis sois tes seins qui ont allaité le sauveur de l’humanité ;
Avant que le monde ne soit, tu étais dans la pensée du père ;
Oh Vierge glorieuse, mère sans tâche, tabernacle de l’eucharistie
Tu es la bien-aimée mère choisie de Dieu pour son fils vrai Dieu né du vrai Dieu
Toi dont le glaive a transpercé le cœur, ce vendredi saint
Alors que tes douleurs étaient au paroxysme, te voilà devenir encore mère :
Femme, voici ton fils ; fils voilà ta mère.
Le peuple racheté de Dieu représenté par ce fils était à tes côtés
Tu nous as acceptés et nous t’avons acceptée
Tu es devenue notre mère et nous, tes enfants
Oh douce et tendre mère, qu’il te plaise de nous tenir par la main
Qu’il te plaise de guider nos pas sur le chemin de la sainteté
Quand frapperont à notre porte des moments de douleurs
Apprends-nous la sérénité et le courage
Apprends-nous le silence et la méditation
Apprends-nous la persévérance et la foi
Apprends-nous l’humilité et la volonté de Dieu
Ton fiat a écrasé la tête de ce serpent et fait avancer le règne de ton fils
T’avoir comme mère, est le plus beau cadeau de ton fils pour nous.
Un Poème de AHIAEKE Elom Saturnin

