Pensée du 09 juin
Ce qui peut sauver un mariage de la dégringolade et l’aider à remonter la pente c’est la miséricorde, comprise au sens biblique, c’est-à-dire non seulement comme pardon réciproque mais comme un « revêtement de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience » (Col 3, 12).
La miséricorde permet qu’à l’eros s’ajoute l’agapè, et à l’amour de soi l’amour de don et de compassion. Dieu » prend pitié » de l’homme (Ps 102, 13): mari et femme ne devraient-ils pas prendre pitié l’un de l’autre ? Et ne devrions-nous pas, nous qui vivons en communauté, prendre pitié les uns des autres au lieu de nous juger ?

