Pensée du 14 juin
Il existe désormais dans la Trinité et dans le monde, un cœur humain qui bat, non seulement comme une métaphore, mais réellement. Si le Christ est en effet ressuscité d’entre les morts, son cœur l’est aussi ; celui-ci vit comme tout le reste de son corps, dans une autre dimension, réelle, bien que mystique. Si l’Agneau vit au ciel, « immolé mais debout « , son cœur aussi partage le même état, il est transpercé mais vivant, transpercé éternellement, justement parce qu’éternellement vivant.

