Pensée du 15 juin
On a créé une expression pour décrire le comble de la méchanceté au sein de l’humanité : « cœur des ténèbres » (Joseph Conrad). Après le sacrifice de Jésus, plus profond que ce cœur des ténèbres, un cœur de lumière palpite dans le monde. En effet, en montant aux cieux, le Christ n’a pas abandonné la terre, exactement comme, en s’incarnant, il n’avait pas abandonné la Trinité.
« Aujourd’hui s’accomplit la volonté du Père.- dit une antienne de la Liturgie des heures -, faire du Christ le cœur du monde ». Cette phrase illustre l’indomptable optimisme chrétien qui a fait dire à une mystique au Moyen-âge : « Il est inévitable qu’il y ait le péché ; mais sois sans inquiétude, tout ira bien, tout finira bien » (Julienne de Norwich)

