Pensée du 17 juin
La raison de cette distinction est claire : le pécheur est une créature de Dieu et il conserve sa dignité, malgré tous ses égarements. Le péché, non; il est une réalité « parasite », ajoutée, fruits de nos passions et de « l’envie du diable » (Sg 2, 24). C’est la même raison pour laquelle le verbe, en s’incarnant, a tout pris de l’homme, sauf le péché. Le bon larron, auquel Jésus mourant promet le paradis, est la demonstration vivante que Dieu condamne le péché mais sauve le pécheur.

