Pensée du 05 janvier
Par sa passion et sa mort, le Christ a renversé le rapport entre plaisir et douleur. » Au lieu de la joie qui lui était proposée, [il] endura sa croix » (He 11, 2). Ce n’est plus un plaisir qui se termine dans la souffrance, mais une souffrance qui conduit à la vie et à la joie. Il ne s’agit pas seulement pour les deux manière différente de se suivre; c’est la joie qui, de cette manière a le dernier mot, non la souffrance, et une joie qui durera éternellement. « Le Christ une fois Ressuscité des morts ne meurt plus […] la mort n’exerce plus de pouvoir sur lui (Rm 6, 9). Et elle n’en exercera plus sur nous non plus.

