Pensée du 16 janvier
La Lettre aux Hébreux explique en quoi consistent la nouveauté et le caractère unique du sacerdoce du Christ, non seulement au regard du sacerdoce de l’ancienne alliance, mais au regard de toute institution sacerdotale, même en dehors de la Bible.
» Le Christ, lui, survenu comme grand prêtre des biens à venir […] entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec du sang de boucs ou de jeunes taureaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis une rédemption éternelle.
Si en effet du sang de boucs et de taureaux et de la cendre de génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, les sanctifient, leur procurant la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par un Esprit éternel s’est offert lui-même sans tâche à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes pour que nous rendions un culte au Dieu vivant » (He 9, 11-14).

