Pensée du 28 janvier
Nous en avons un exemple dans ce recours à la violence des jeunes dans les stades, dans le harcèlement ambiant à l’école, et dans certaines manifestations de rue qui laissent derrière elles destructions et ruines. Cette génération de jeunes qui ont le rare privilège de ne pas avoir connu de vraie guerre et de ne jamais avoir été appelés sous les drapeaux se divertit (parce qu’il s’agit véritablement là d’un jeu, même s’il est stupide et parfois tragique) en inventant des petites guerres, poussés par le même instinct qu’une horde sauvage.

