Pensée du 03 février
Dans le passage de la Lettre aux Hébreux que nous avons entendu, l’auteur continue en disant : « C’est lui qui, aux jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des larmes, des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort ». Jésus a connu, dans toute sa cruauté, l’état de victime, les cris réprimés et les larmes silencieuses. Vraiment, « nous n’avons pas un grand prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses ». Le Christ revit mystérieusement son expérience terrestre en chaque victime de la violence. C’est à propos de chacune d’entre elles qu’il dit: « C’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).

