Pensée du 14 avril
Comme toutes les idoles, l’argent est « faux et menteur » : il promet la sécurité alors qu’il l’enlève ; il promet la liberté alors qu’il la détruit. Saint François d’Assise décrit, de manière inhabituellement sévère, la fin d’une personne ayant vécu uniquement pour augmenter son « capital ».
La mort approche ; on fait venir le prêtre. Celui-ci demande au moribond : veux-tu recevoir l’absolution de tes péchés ? », et il répond : » oui « . » Veux-tu, dans la mesure où tu le peux prendre sur ta fortune pour réparer tes fautes et restituer à ceux que tu as volés et trompés ? » Et lui : » Je ne peux pas « . » Pourquoi tu ne peux pas ? «
» Parce que j’ai tout remis entre les mains de mes parents et amis « . Ainsi, il meurt sans s’être repenti. Dès qu’il est mort, ses parents et ses amis disent entre eux : » Que son âme soit maudite ! Il aurait pu amasser bien davantage et nous laisser tout son avoir, et il ne l’a pas fait ! « .

