Pensée du 20 mai
Le vrai « Discours sur la montagne » qui a changé le monde n’est pas, cependant, celui que Jésus prononça un jour sur la colline de Galilée, mais celui qu’il proclame maintenant, silencieusement, sur la croix. Au Calvaire il prononce un » non ! » définitif à la violence, opposant à celle-ci, non seulement la non-violence, mais plus encore, le pardon, la douceur et l’amour.
Et s’il devait encore y avoir de la violence, elle ne pourrait plus se référer à Dieu ni se recouvrir de son autorité. Le faire serait faire reculer l’idée de Dieu à des stades primitifs et grossiers, dépassés par la conscience religieuse et civile de l’humanité.

