Pensée du 22 août
La foule prend la parole. Avant toute chose, comme pour excuser sa cécité, elle explique pourquoi il était impossible de reconnaître le Serviteur. Il était « sans beauté ni éclat pour attirer nos regards » Comment aurions-nous pu reconnaître la « main de Dieu » en ce que nous voyions ?
« objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu’un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n’en faisions aucun cas » (Is 52, 3).

