Pensée du 12 septembre
La théologie est revenue aujourd’hui à une vision plus équilibrée de l’identité entre le corps historique et le corps eucharistique du Christ et insiste sur le caractère sacramentel, non pas matériel (quoique réel et substantiel) de la présence du Christ au sacrement de l’autel.
Mis à part cette accentuation différente, la vérité de fond affirmée dans la précédente hymne demeure intacte. Le Jésus né de Marie à Bethléem est bien le même « qui a passé en faisant le bien » (Ac 10, 38), qui est mort sur la croix et est ressuscité le troisième jour, le même qui est présent aujourd’hui dans le monde, et non pas une vague présence spirituelle ou, comme dirait quelqu’un, « sa cause ». L’Eucharistie est ce que Dieu a inventé pour demeurer à jamais l’Emmannuel, Dieu-avec-nous.

