Pensée du 24 septembre
On spécule sur l’audience extraordinaire que le nom de Jésus a, et sur ce qu’il signifie pour une si grande partie de l’humanité, pour s’assurer une popularité à bon marché ou faire sensation avec des messages publicitaires qui abusent des symboles et images évangéliques (comme on l’a vu récemment pour l’image de la dernière cène). Mais tout ceci n’est que du « parasitisme » littéraire!

