Pensée du 29 septembre
Pour conclure cette section, revenons à cette hymne. Le signe le plus évident de l’unité entre Eucharistie et mystère de la croix, entre l’année Eucharistique et le vendredi saint, est que nous puissions aujourd’hui prononcer les paroles de l’Ave verum sans en changer une syllabe pour exalter le Christ qui, dans peu de temps, sera élevé sur la croix devant nous. C’est pour cela que bien humblement je vous invite tous à vous unir à moi pour proclamer à haute voix, avec une reconnaissance émue, au nom de tous les hommes sauvés par le Christ :
» Ave verum corpus natum de Maria Virgine :
vere passum, immolatum in Cruce pro homine.
Cuius latus perforatus fluxit aqua et sanguine;
esto nobis praegustatum mortis in examine.
O Iesu dulcis ! O Iesu pie ! O Iesu fili Mariae »

