Pensée du 30 septembre
« Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l’oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et détourneront l’oreille de la vérité pour se tourner vers les fables » (2Tm 4, 3-4).
Cette parole de l’Ecriture – surtout l’allusion à l’oreille qui démange en entendant des choses nouvelles – s’accomplit de façon nouvelle et impressionnante de nos jours. Alors que nous célébrons ici la mémoire de la passion et de la mort du Sauveur, des millions de personnes sont entraînées à croire, conduites par d’habiles spécialistes du remaniement de légendes antiques, que Jésus de Nazareth n’a en réalité jamais été crucifié.
Aux États Unis, un des Best-sellers actuellement est une décision de « l’Evangile de Thomas » présentée comme l’Evangile qui » nous épargne la crucifixion permet d’éviter la résurrection et ne nous oblige pas à croire en Dieu appelé Jésus ».

