Pensée du 18 août
À une époque, à la fin du Carême ou de Missions populaires, on allumait les feux des « vanités ». On jetait dans un bûcher, disposé au centre de la place principale de la ville, tous les instruments du vice ou les objets de superstition que chacun avait chez lui. Si eux faisaient un feu des vanités, faisons, nous, un feu des hostilités ! Jetons dans les bras du Crucifié et dans le brasier ardent de son cœur toute haine, rancœur, ressentiment, jalousie, rivalité, tout désir de se faire justice soi-même.

