Pensée du 24 octobre
Dans notre société on se demande de plus en plus souvent quel rapport existe entre l’amour de deux jeunes et la loi du mariage ; quel besoin a l’amour, qui n’est qu’élan et spontanéité, de « s’enchaîner ». De plus en plus nombreux sont ceux qui refusent l’institution du mariage et choisissent le fameux amour libre ou la simple cohabitation de fait. Ce n’est que lorsqu’on a découvert le rapport profond et vital entre la loi et l’amour, entre la décision et l’institution qu’on peut répondre correctement à ces questions et donner aux jeunes un motif convaincant pour « s’engager » à aimer pour toujours et à ne pas avoir peur de faire de l’amour un « devoir ».

